6 août 2026

le motet français du XIIIe siècle 26-27

avec Brice Dusisit

Ce cours rassemble des étudiants de plusieurs niveaux. Il fonctionne sur le principe d’un atelier expérimental qui vise, au travers de l’interprétation des pièces, à mettre en pratique les travaux de recherche sur le motet français du XIIIe siècle.

Ces travaux de recherche reposent sur une étude originale et approfondie de la notation musicale. Au-delà de la mise en performance des pièces choisies, il s’agit de s’interroger sur les fonctionnements, les motivations et la finalité de la notation musicale dans une société médiévale où la transmission des savoirs relève essentiellement de la transmission orale.

Public concerné : instrumentistes médiévistes et chanteurs.

Niveau 1 (obligatoirement précédé de l’atelier Lecture sur les sources : la notation préfranconnienne des motets français du XIIIe siècle) :

  • Comprendre le fonctionnement de la notation musicale
  • Savoir déchiffrer, lire et chanter directement sur les manuscrits
  • Différencier les notions de rythme et de tactus
  • Appréhender l’accent prosodique français du XIIIe siècle : le rythme et la musique
  • Notation carrée, modale, franconienne : que notent ces notations ?

Niveau 2 :

  • Approfondissement des axes travaillés en niveau 1.

Public concerné : instrumentistes médiévistes et chanteurs.

Dates Motets 1

  • 19 février 2027
  • 12 et 26 mars
  • 16 et 23 avril
  • 14 mai

Ce cours est obligatoirement précédé de l’atelier Lecture sur les sources : la notation préfranconienne des motets français du XIIIe siècle.

Dates Motets 2

  • 30 janvier 2027
  • 13 et 20 février (c’est ce que brice a indiqué à la fac en place des 26-27. Si jamais Sylvanès retenait cette semaine-là pour la résidence Pro, il se débrouillera pour changer les dates)
  • 13 et 27 mars
  • 17 et 24 avril
  • 15 mai

Lieux

  • Les vendredis : 15h15-19h15 – Université de Montpellier Paul-Valéry, Site Route de Mende, salle D 04 A
  • Les samedis : 9h00-13h00 – Cité des Arts (CRR), salle Arnaut de Mareuil, 13 avenue du Professeur Grasset, 34090 Montpellier.
  • Chaque participant est autonome pour ses repas et hébergements.
  • Si des stagiaires montpelliérains veulent proposer un hébergement à d’autres venant de loin, vous pouvez en informer la chargée de production-administration, et les demandeurs y faire appel.
  • Retards et téléphones ne sont pas de mise lors des sessions de formation (si l’intervenant ou la chargée de production ne sont avertis d’un retard potentiel, le risque serait de ne pas être accepté.e à la session en cours. Au début de chaque session, vous serez invité.e à déposer votre téléphone à l’entrée de la salle).
  • Pour vos trajets vers Montpellier, il est possible d’utiliser la page dédiée du CIMM, https://www.facebook.com/groups/670025637390717, ou https://www.covoitribu.fr/, ainsi que les transports en commun https://cimmducielauxmarges.org/covoiturage/

Tout inscrit au CIMM est invité à intégrer l’équipe du festival qui a lieu la deuxième quinzaine de mai, n’hésitez pas à vous signaler si l’aventure vous tente.

  • Normal, frais pédagogiques : 580 € + 15 € d’adhésion au CIMM
  • Réduit*, frais pédagogiques : 360 € + 5 € d’adhésion au CIMM
  • Étudiants de l’université de Montpellier Paul-Valéry, élèves de la Cité des arts (CRR) de Montpellier 3M et élèves du CNSMD de Lyon : exonérés des frais pédagogiques + 5 € d’adhésion obligatoire au CIMM

*Tarif réduit : Pour l’adhésion comme pour l’inscription, le tarif réduit s’applique exclusivement aux jeunes jusqu’à 30 ans (nés après le 1er septembre 1995), aux demandeurs d’emploi (allocations chômage) et aux bénéficiaires des minimas sociaux (RSA, ASPA), sur présentation d’un justificatif par mail.

  • Adhésion au CIMM ici
  • Inscription sur le formulaire (obligatoire pour votre suivi, quelque soit votre parcours)
  • Paiement sécurisé

Luthiste de formation, Brice Duisit suit les cours du Conservatoire National de Musique de Pau. Passionné par les musiques médiévales, il se perfectionne au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon en paléographie musicale et dans la pratique du contrepoint des XIIe et XIIIe siècles. Son intérêt pour les XIIe et XIIIe siècles l’amène à aborder le répertoire des poésies lyriques et à s’initier à la vièle à archet. Il s’ensuit une recherche sur les premières poésies en langues romanes au travers de laquelle il développe une interprétation musicale racée, basée sur le rapport du texte à la musique, de l’instrument à la voix, du compositeur à l’interprète. Parallèlement à une carrière artistique dédiée aux concerts et à l’enregistrement de disques régulièrement primés par la presse internationale spécialisée, il développe les activités d’enseignement et de recherche. Il poursuit ses investigations dans le domaine de la poésie lyrique du XIVe siècle pour laquelle il propose des pistes novatrices d’interprétation.